- L'alimentation au sein fait partie des fonctions physiologiques de l'enfant, permet de découvrir les besoins énergétiques et affectifs
- Respecte la taille de l'estomac du nourrisson
- Favorise la rotation de la tête, permet de développer la vue, l'odorat, le goût, le toucher
- Protège contre la mort subite du nourrisson
- Renforce l'immunité du nourrisson
- Favorise la ventilation nasale
- Nécessite que le bébé fournisse un travail musculaire imprtant impliquant les muscles propulseurs de la mandibule, les masséters, les orbiculaires des lèvres, les buccinateurs et la langue.
- Demande une grande coordination motrice
- Favorise une croissance maxillo-faciale physiologique et harmonieuse, permet un développement optimal des toutes les structures faciales dans les 3 sens de l'espace.
Le bruxisme est un trouble caractérisé par le grincement ou serrement des dents, involontaire, souvent nocturne, parfois diurne.
Souvent en raison du stress, les muscles masticateurs restent en contraction excessive, entraînant des répercussions sur les cervicales, l'ensemble du dos, la posture, les muscles (temporal, trapèze).
Pensez à des séances de kinésithérapie, d'ostéopathie, chiropraxie.
Massez avec la pule des doigts, par mouvements circulaires, tempes, mâchoires et nuque avec une goutte d'huile essentielle de Camomille Romaine.
Faites une cure de Valériane, calmante du système nerveux, pour limiter les contractures nocturnes.
Gencives sensibles ou sujettes au déchaussement?
Le bain de bouche à l'huile, proposé par l'ayurvéda, diminue le nombre de mauvaises bactéries présentes dans notre bouche et se montrent efficaces pour réduire la plaque dentaire et protéger de l'inflammation.
Prendre une cuillérée à soupe d'huile végétale, la faire circuler, bouche fermée sans l'avaler, de gauche à droite et de haut en bas durant 5 à 20 minutes.
Puis recrachez l'huile et brossez-vous les dents.
Huile recommandée: huile extra-vierge de noix de coco grâce à ses propriétés anti-bactériennes, antifongiques et un goût assez neutre.
Possible aussi: huile de sésame, huile d'olive, huile de moutarde.
Boire ou souffler à la paille permet de mobiliser la langue, les lèvres, les joues et d’autres muscles.
Que se passe-t-il quand on boit à la paille ?
Prenez une paille et faites semblant de boire avec.
Observez-vous dans un miroir : vos lèvres sont sollicitées : elles doivent s’avancer et bien se refermer autour de la paille. Vous êtes même capable de la retenir juste par la contraction des lèvres. En regardant plus attentivement, vous constatez aussi que vos joues se creusent légèrement.
Maintenant, soyez aussi attentif à ce qui se passe dans votre bouche. Vous sentez que la cavité buccale se contracte et se rétrécit puisque les joues se creusent. Votre langue est très stimulée aussi puisque la paille repose un peu dessus. Avez-vous remarqué que votre langue a également reculée ? En particulier la partie arrière, que l’on appelle la racine ou base de langue, qui recule et se soulève. Enfin, tout au fond de la bouche, d’autre muscles se contractent en reculant et s’élevant pour boucher le passage de l’air ou du liquide vers le nez. C’est le voile du palais.
Lèvres, joues, langue et voile sont indispensables à l’articulation des sons et donc à l’intelligibilité de la parole. Vous mesurez tout l’intérêt de ce geste de boire à la paille s’il est pratiqué tôt et quotidiennement.
Qui est concerné par l'action d'aspirer ?
Tous les enfants trouveront un intérêt à aspirer les liquides. Cela peut contribuer à les faire gagner en maturité, à laisser plus facilement de côté le biberon et la tétine. Grandir et devenir plus autonome pour boire accompagnent aussi le développement de la parole et du langage.
En raison de leur handicap, certains enfants ont du mal à coordonner les gestes. Ils peuvent boire difficilement au verre mais parvenir à boire à la paille. La paille évite à certains de pencher la tête en arrière au risque de faire une fausse route et donc à se mettre en danger.
Quand les enfants souffrent de troubles alimentaires, ils peuvent craindre aussi certains goûts, odeurs ou textures. Boire à la paille neutralise une partie de ce temps buccal inconfortable. Ainsi, la paille peut aider à faire absorber plus facilement un médicament liquide.
Du point de vue de l’articulation, l’expérience de boire à la paille permet de mobiliser les muscles liés à la production de certains sons. A titre d’exemple, observez-vous encore dans un miroir : faites le son [ch] ou [o] et voyez comme vos lèvres s’avancent et s’arrondissent. Maintenant, ressentez ce qui se passe à l’arrière de votre bouche quand vous répétez des [k g r]. Vous sentez que la langue recule et qu’elle entraîne les muscles qui constituent le voile du palais ( le «rideau» qui se termine par la luette, sorte de petit grelot).
Ces mouvements fins mais précis sont aussi ceux que l’on fait quand on aspire un liquide avec une paille.
Plus particulièrement, pour les enfants nés avec une fente palatine, l’aspiration à la paille leur permettra aussi de prendre conscience de leur voile du palais qui a fait l’objet d’une réparation chirurgicale dans les premiers mois de vie.
A quel âge ? Avec quelle paille ? Y a t-il des précautions à prendre ? Des contre-indications ?
Dès 1 an, voire plus jeune, un enfant peut boire à la paille. En situation de handicap ou s’il y a eu une réparation du voile du palais, l’apprentissage peut prendre plus longtemps.
Il n’existe pas de contre-indication à l’usage de la paille si ce n’est de ne pas laisser l’enfant seul avec cet objet. On peut avoir, mais c’est rare, des enfants qui aspirent trop d’air, entraînant alors des ballonnements ou des gaz. En termes de précaution, on s’assurera que l’enfant est bien installé droit quand il boit. Cette précaution est valable tout le temps, pas seulement quand il boit à la paille.
Aujourd’hui, les pailles plastiques ne sont plus autorisées en France. Il existe de nombreuses alternatives qui ont toutes des avantages et des inconvénients : carton (trop molles et vite jetées), silicone (trop larges), verre (fragile), inox (lavables mais trop longues si elles ne sont pas télescopiques), mangeables en maïs (chères et impossibles à raccourcir sans les casser).
Néanmoins, boire à la paille ou avec une gourde paille sera toujours préférable à la tasse à bec qui favorise le débit rapide et l’extension de la tête en arrière. Le basculement de la tête vers l’arrière peut engendrer des fausses routes.
L’enfant peut trouver « le truc» tout de suite ou au contraire mettre longtemps à comprendre le mécanisme. En cas de fente palatine et de handicap, d’hypotonie des muscles de la face et la bouche, cela peut-être encore plus long.
Les principaux échecs sont liés à :
une paille trop au bord des lèvres qui va nuire à l’étanchéité, il faut faire le vide dans la bouche pour aspirer,
une paille trop enfoncée va favoriser la succion et non l’aspiration
une paille molle (exemple plastique ou carton) peut être mordue, vous le verrez vite quand l’enfant la rendra. Dans ce cas, proposez à l’enfant une paille plus rigide.
des lèvres encore peu mobiles ou pas totalement étanches, en cas de fente labiale par exemple. Dans ce cas, placez la paille sur un côté, le long de la joue. Vous pouvez aussi pousser doucement la mâchoire du bas vers le haut pour favoriser une bonne fermeture.
une paille trop longue demandant trop d’efforts pourra faire monter le liquide jusque dans la bouche, dans ce cas ; prenez une paille plus courte.
En cas d’échec persistant, comment aider l’enfant ?
en utilisant des gourdes pailles souples où le parent peut presser la gourde pour faire monter le liquide
en utilisant des pailles anti-reflux qui stockent l’eau déjà montée (mais pas jusqu’à la bouche). L’enfant va faire monter l’eau petit à petit en faisant des pauses.
Dans tous les cas on commencera toujours avec une paille de 7cm de long maximum, ni trop fines (comme celles de jus de fruit) ni trop larges (comme celles des smoothies). Tout doit se faire en riant, en faisant aussi des bulles. L’enfant découvre souvent l’aspiration par hasard en soufflant pour faire des bulles. Pour lui donner le bon modèle, à vous d’exagérer vos mouvements : creusez beaucoup les joues, forcez sur les lèvres formant un O autour de la paille.
Toutes les tentatives doivent être encouragées et faire l’objet de félicitations pour avoir essayé.
Et souffler à travers une paille, est-ce utile ?
Oui ! Lorsque l’on parle on fait circuler de l’air à travers le nez et la bouche. Certains adultes peuvent avoir besoin de réapprendre les bons mouvements pour parler, après une chirurgie ou en cas de mauvaises habitudes prises. L’orthophoniste peut utiliser la paille pour faire découvrir les bons mécanismes et ré-apprendre à utiliser la voix sans effort. L’utilisation de la paille peut aussi contribuer au massage des cordes vocales.
Pour les enfants, souffler dans la paille leur permet de découvrir que certains sons demandent de libérer l’air d’un seul coup et pour d’autres de le laisser s’échapper progressivement.
Vous l’avez compris, aspirer et souffler avec une paille, c’est drôle et utile. Comme pour tout apprentissage, il faut parfois être patient avec l’enfant, surtout s’il est porteur de handicap.
Dans le cadre d’un suivi orthophonique, le professionnel saura guider la progression de son patient et encourager la famille à reprendre ces bonnes pratiques à la maison.
Dans tous les cas, stimuler les fonctions oro-faciales précocement est un atout pour favoriser la parole des enfants.
Il est très imprtant d' avoir une ventilation nasale et non buccale. Ceci également pendant le sommeil.
La bouche peut suppléer le nez seulement lors d'obstructions nasales passagères (rhume..) ou lors d'efforts sportifs intenses.
En moyenne 20 000 litres d'air traversent chaque jour nos fosses nasales. A chaque inspiration, les cils protecteurs qui tapissent la muqueuse nasale filtrent les particules de pollution, les bactéries, les poussières et autres virus présents dans l'air.
L'inspiration nasale est donc protectrice des infections ORL en humidifiant, réchauffant, purifiant et désinfectant l'air inspiré.
L'inspiration nasale améliore l'absorption d'oxygène dans la circulation sanguine, assure une part de la thermorégulation cérébrale et oriente les molécules odorantes vers la muqueuse olfactive.
Donc une bonne ventilation doit être nasale avec bouche fermée et langue au palais afin d'éviter des fonctions pathologiques, malformations osseuses, défauts d'implantations dentaires, douleurs articulaires, cervicales, dorsales, des problèmes de sommeil (ronflements, apnées du sommeil..), difficultés d'alimentation, de ventilation, de phonation...
Nettoyer le nez quotidiennement à l'aide d'une solution isotonique afin d'éliminer les particules accumulées sur les muqueuses pour s'assurer un confort ventilatoire et éviter les infections ou allergies.
En cas de rhume, nez bouché, sinusite aigüe, on choisira un spray hypertonique, plus concentré en sel, à l'action nettoyante plus puissante.
Se moucher pour évacuer la solution.A répéter au moins 3 fois par jour.
Le bain de forêt nous met en contact avec les phytoncides, composés aromatiques émanant des feuilles d'arbres qui ont une action antiseptique et expectorante sur nos voies ORL. Passer plusieurs jours en forêt stimule nos cellules immunitaires.
L'air marin apporte des ions négatifs qui se fixent sur les molécules d'oxygène favorisant la circulation sanguine et notre respiration. Une simple marche au bord de l'océan peut suffir à décongestionner le nez grâce aux embruns. L'été, l'eau de mer est idéale pour laver son nez.
Lors d'un simple baiser, on s'échangerait jusqu' à 80 milliards de bactéries.Et si deux amoureux s'embrassent fréquemment, leurs microbiotes buccaux et salivaires vont se ressembler.
La prolifération d'un champignon comme le Candida albicans peut entraîner un muguet buccal.
Certaines bactéries de la bouche peuvent migrer dans notre système digestif, comme par exemple l' Helicobacter pylori, impliqué dans 95% des ulcères du duodénum, et dans une moindre mesure, de l'estomac.
Porphyromonas gingivalis faisant partie des bactéries associées au lésions parodontales a été identifiée dans le sang des malades qui font des infarctus et dans les dépôts lipidiques sur les parois des artères (notamment les coronaires) de ces malades. Cette même bactérie a été identifiée dans le cerveau des malades dignostiqués Alzheimer.
Il faut donc avoir une hygiène buccale rigoureuse, réaliser régulièrement des détartrages et traiter urgemment les maladies parodontales.
Les bains de bouche antiseptiques sont à utiliser occasionnellement.
Un bain de bouche ayurvédique peut-être utilisé régulièrement: prenez une cuillère d'huile de Sésame ou d'huile d' Olive, y ajouter 1 goutte d'huile essentielle de menthe poivrée. Mâcher l'huile le plus longtemps en prenant soin de couvrir toute la bouche, ne pas avaler car l'huile devient saturée de toxines, recrachez-la et renouveler l'opérartion pour vous rincer la bouche.
20% de la population souffre d'aphtes.
L'aphte est une ulcération buccale, non contagieuse, non maligne, qui guerrit en moins de deux semaines.
L'aphte a généralement la forme d'un cratère rond ou oval, de 2 à 10 mm, recouvert d'une membrane blanche ou jaune, parfois grise. Il est entouré d'un halo rouge et net.
L'aphte peut se localiser sur toutes les muqueuses mobiles mais jamais sur la gencive kératinisée, ni le palais.
On parle d'aphtose lorsque plus de quatre épisodes surviennent par an.
Les causes restent inconnues mais certains facteurs semblent influencer leur apparition: stress, fatigue, certains aliments (noix, cacahuètes, fromages à pâte dure, fraises, oeufs, café,..), certains médicaments ( AINS, bêtabloquants..).
Si aphtes récurents: parois carences en vitamine B12 ou fer, maladie de Crohn, Coeliaque, neutropénie...
Eplucher les fruits, supprimer aliments cités plus haut, dentifrice sans laurylsulfate de sodium, bain de bouche sans alcool. Peuvent être prescrits: un gel buccal anesthésiant ou de l'acide hyaluronique, ou des corticoïdes si aphtes multiples et très douloureux.
Bain de bouche cicatrisant au bicarbonate de soude:
Diluez une cuillère à soupe de bicarbonate de soude ( ou sodium) dans un petit verre d'eau froide, et faire un gargarisme pendant trente secondes au minimum avant de recracher. À répéter deux fois par jour jusqu'à disparition des aphtes.
Bain de bouche aux fanes de carottes:
1 poignée de fanes de carottes pour 2 verres d'eau, laisser bouillir 10 minutes puis infuser 5 minutes.
Froid, en bainde bouche ou gargarisme 3 fois par jour.
D'autres remèdes naturels:
À apliquer directement sur la plaie à l'aide d'un coton-tige trois à quatre fois par jour:
Huile de propolis: lutte contre l'inflamation.
Vinaigre de cidre: régule le pH de la bouche et annihile ainsi l'acidité créée des ulcérations. On peut ressentir un picotement passager lors de l'application.
Thé noir: les tanins qu'il contient ont une action analgésique qui va aider à diminuer la douleur provoquée par les lésions. Laisser infuser un sachet de thé noir puis appliquer directement sur la plaie une fois le sachet tiédi.
Le gel d'aloe vera pur: le choisir à 99% minimum, il est riche en minéraux et c'est un excellent cicatrisant.
Au moment de se mettre à table, s'asseoir mains sur les genoux, épaules basses et buste redressé pour libérer le plexus.L'abdomen relâché se gonfle sans effort à l'inspiration. Soufler profondément en rentrant le nombril vers la colonne vertébrale. À chaque cycle respiratoire essayer d'inspirer et de souffler un peu plus longtemps.
Au bout de quelques respirations, vous aurez conscience du relachement des tensions dans votre plexus, ce qui constitue un signe d'apaisement.
Avant le repas, cet exercice va favoriser l'assimilation et le digestion des aliments tout en apportant de l'apaisement propice à l'alimentation consciente. Cette méthode alimentaire permet d'accompagner le changement de comportement pour ralentir, mieux assimiler et atteindre la satiété, mieux mâcher pour mieux digérer et éviter les désagréments intestinaux et la fatigue post prandiale.Elle prévient entre autre les problèmes métaboliques et notament la surcharge pondérale et le diabète de type II.
Assis dans une position confortable tout en ayant le buste redressé, placer la main gauche index fléchi devant le nez:
Inspiartion droite: le pouce vient obstruer la narine gauche, l'air entre donc à droite.
Expiration gauche: le majeur fléchi pour obstruer la narine droite, le pouce libère le passage de l'air qui sort par la narine gauche.
Inspiration gauche: dans la même configuration l'air entre par la narine gauche.
Expiration droite: le pouce vient obstruer la narine gauche, l'air sort par la narine droite
Une pratique régulière de la respiration alternée réduit la tension artérielle et améliore la concentration.
3 min c'est la durée recommandée pour le brossage de dents, 3 min c'est aussi la durée du podcast "Les dents et dodo" destiné aux enfants pour les accompagner de manière ludique et éducative dans le brossage de dents, en leur faisant découvrir une histoire vraie intemporelle qui s'est passée près ou loin de chez eux.
A suivre dans les Podcast sur le site de BFM TV. https://www.bfmtv.com/podcasts/les-dents-et-dodo/
Pour le magazine en ligne Science Post, il s’agit en quelque sorte du défi du 21ème siècle… Et en effet, la surabondance des écrans et de l’information peut rendre, à terme, nos cerveaux un peu lents et de moins en moins réactifs. Pour palier à cette absence de stimulation, il faut donc que chacun muscle son cerveau !
Il existe, au quotidien, de nombreux exercices simples à réaliser, et qui permettent de le faire travailler, sans avoir nécessairement besoin de s’abonner à Sudoku magazine, ou de s’acheter des jeux vidéos dédiés… Il s’avère que l’une des techniques les plus efficaces pour y parvenir, est celle de se brosser les dents de la main inverse à celle utilisée habituellement ! Le cerveau, face à cette contradiction, sera confronté à une gestuelle et une coordination différentes, et devra donc travailler davantage. Et pour réaliser cet exercice en bonne et due forme, il faut tout faire de la mauvaise main ! A savoir prendre la brosse à dents, dévisser le bouchon et mettre le dentifrice, et enfin effectuer le brossage.
Il existe également d’autres techniques, celle par exemple de se doucher les yeux fermés : le cerveau fera davantage appel à son sens du toucher, et permettra de ressentir des parties du corps qu’on ne remarque guère, ou encore de se rendre plus compte de l’espace et des dimensions de la douche.
De façon générale, la meilleure façon de se muscler le cerveau est d’aller à l’encontre de la routine habituelle. Prendre une route différente que celle utilisée quotidiennement, s’habiller avant de prendre son déjeuner, manger des plats inconnus, placer des cadres photos à l’envers… autant de petits gestes qui sauront reveiller et stimuler le cerveau : les repères qu’il pensait acquis sont à revoir et à réapprendre sous un autre angle.
Enfin, pour exciter ses hémisphères, rien de mieux que la nouveauté : il faut le confronter fréquemment à de nouvelles odeurs, de nouveaux sons, de nouvelles images, de nouvelles sensations.
Disponible sur App Store et Google Play
Malgré une diminution générale de la dentophobie, du fait notamment de l’innovation en termes d’instruments, l’anxiété face au chirurgien-dentiste est encore bel et bien chez de nombreux patients.
Une récente étude vient de mettre en évidence que cette anxiété du patient serait ressentie, même de manière inconsciente, par le praticien lui-même, et qu’elle serait source d’erreur médicale...
24 volontaires, étudiants en médecine dentaire en Italie, qui ont porté 2 tee-shirts différents : l’un lors d’un examen stressant, l’autre pendant une conférence calme. Les t-shirts ont ensuite été récupérés et arrosés d’un produit chimique masquant les odeurs corporelles : les étudiants étaient incapables de détecter la moindre différence.
Et pourtant, l’étude a démontré que les étudiants qui ont ensuite porté les tee-shirts des mannequins stressés, angoissés ou anxieux ont commis plus d’erreurs sur les dents que ceux qui travaillaient avec les tee-shirts des personnes ayant assisté à la conférence calme.
L’odeur corporelle pourrait ainsi transmettre le ressenti, trahir nos émotions, et ce, même de manière totalement inconsciente. Cette expérience serait à réaliser à nouveau avec des chirurgiens-dentistes en activité, afin de percevoir s’il existe des différences. Pour la chercheuse en charge de cette étude, il est impossible pour les patients de masquer les signaux chimiques de leur corps et elle ne « pense pas que nous serons en mesure de développer un déodorant anti-anxiété, à moins que nous trouvions la molécule responsable ». Selon elle, il faut cependant sensibiliser les dentistes à ce phénomène et leur apprendre à gérer cette anxiété considérée comme « contagieuse ».